Les pilotes des bombardiers d’eau ou des hélicoptères de la Sécurité civile ne sont pas des grands bavards. Ils ne sont pas non plus tournés vers l’écriture de livres. Il ne faut pas attendre d’eux qu’ils racontent les coulisses de leur métier… Quand, ils font entendre leur voix, ce n’est jamais pour se mettre en valeur, mais parfois pour adresser une mise en garde. On les a vu au printemps 2012 manifester à Marignane pour alerter l’opinion publique sur le manque de moyens. Les événements de l’été leur ont donné raison.
En particulier mi-août 2012 à Lacanau, où l’incapacité des pouvoirs publics à mettre en œuvre suffisamment rapidement les Canadair a permis au feu de prendre des proportions importantes. Les explications du préfet pour justifier l’absence de Canadair à Bordeaux-Mérignac, étaient pathétiques. Le représentant de l’Etat français manquait de conviction.
Sur les bords du lac, pendant quarante-huit heures, les vacanciers ont été au spectacle. Ils ont notamment pu assister aux rotations de quatre CL-415 durant une journée entière, dès le lever du soleil. Ils ont apprécié la dextérité des équipages. L’admiration était tangible pour le travail exécuté en direct, par les pompiers du ciel, dans l’épaisse fumée blanche qui recouvrait la forêt.
Sur les bords du lac, pendant quarante-huit heures, les vacanciers ont été au spectacle. Ils ont notamment pu assister aux rotations de quatre CL-415 durant une journée entière, dès le lever du soleil. Ils ont apprécié la dextérité des équipages. L’admiration était tangible pour le travail exécuté en direct, par les pompiers du ciel, dans l’épaisse fumée blanche qui recouvrait la forêt.
